Né le 13 mars 1921 à Chalette (Loiret), mort le 6 juillet 1944 au Cheylard (Ardèche), fusillé par les Allemands ; gazier-électricien ; militant syndicaliste ; résistant.

Georges, Marcel Verbeurgt. Cliché fourni par sa soeur Odette.
Fils aîné de Georges, Louis Verbeurgt électricien et de Gabrielle Giraudon, Georges Marcel Verbeurgt fit sa scolarité à Tournon où la famille s’était installée suite à l’embauche du père à l’usine de la Société lyonnaise Force et Lumière. Georges, célibataire, travaillait comme monteur électricien, installant l’électricité dans les villages de la région.
Devenu agent de liaison FTP, sergent FFI, il fut pris par l’ennemi le 5 juillet 1944 alors qu’il effectuait une mission de liaison vers une unité de maquisards.
Georges Marcel a été fusillé par les Allemands, au Cheylard, le 6 juillet, le jour même, son père, Georges, Louis Verbeurgt succombait sous les balles d’un peloton allemand à Tournon (Ardèche), proche de dix kilomètres.
Son frère Aimé alias Alfred, réfractaire au STO avait rejoint le maquis où il devint lieutenant FTPF.
Georges Marcel Verbeurgt fut déclaré « Mort pour la France ».
Sa soeur, Odette Verbeurgt, épouse Sauverzac, était membre de l’Association nationale des familles de fusillés et massacrés de la Résistance française (ANFF).
Sources

SOURCES : DAVCC (notes d’Alexandre Courban). — René Gaudy, Les porteurs d’énergie, Paris, Temps actuels, 1982. — Rens. Secrétariat des Anciens combattants. — Renseignements recueillis par M. Rault. — Afin que nul n’oublie..., CCAS, 1980, 32 p.— Association des familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française et de leurs Amis : lettre de Mme Odette Verbeurgt-Sauverzac membre de l’Association et entretien avec Annie Pennetier le 23 mars 2016.

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