Né le 2 septembre 1921 à Lublin (Pologne), fusillé le 27 juillet 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; mécanicien ajusteur ; militant de la Jeunesse communiste (JC), puis des Bataillons de la jeunesse.

Fils de parents socialistes, Élie Wallach adhéra au cercle de la JC du Xe arrondissement de Paris à l’âge de quinze ans. Il vivait avec ses parents au 108 boulevard Rochechouart à Paris (XVIIIe arr.).
Il fit partie des premiers groupes des Bataillons de la jeunesse. Avec Charles Wolmark et Samuel Tyszelman, il alla récupérer de la dynamite dans une carrière de Clichy-sous-Bois (Seine-et-Oise, Seine-Saint-Denis) en juillet 1941.
Arrêté pour « détention d’armes », il comparut le 24 juillet 1942 devant le tribunal du Gross Paris qui siégeait rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arr.). Condamné à mort, il fut passé par les armes le 27 juillet au Mont-Valérien. Il avait vingt ans.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, Boîte 5, Liste S 1744-424/42 (Notes Thomas Pouty). – Albert Ouzoulias, Les Bataillons de la jeunesse. Les jeunes dans la résistance, Paris, Éd. Sociales, 1969.

Daniel Grason

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