Né le 14 novembre 1908 à Coulonges-les-Sablons (Orne), fusillé le 11 juin 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; cheminot (chauffeur).

Fils d’un journalier et d’une journalière, célibataire, cantonnier auxiliaire dit aussi chauffeur Région Ouest, Armand Amiot était domicilié 31 rue Paul-Bert à Boulogne-Billancourt (Seine, Hauts-de-Seine). Les Allemands l’arrêtèrent pour « détention illégale d’armes et de munitions » le 27 mai 1942 en gare de Sèvres (Seine-et-Oise, Hauts-de-Seine).
Il fut condamné à mort le 8 juin 1942 par le tribunal militaire allemand du Gross Paris qui siégeait rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arr.), puis fusillé au Mont-Valérien le 11 juin 1942 à 16 h 10 et inhumé au cimetière d’Ivry (division 39, rangée 3, tombe 64).
Le ministère des Anciens Combattants reconnut Armand Amiot « Mort pour la France » et son nom figure sur le monument aux morts de Coulonges-les-Sablons.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, Boîte 5/B VIII 3 (Notes Thomas Pouty). – Arch. PPo, BA 2116. – Arch SNCF, communiqué par Henri Dropsy. — État civil Coulonges-les-Sablons.

Jean-Pierre Besse, Daniel Grason

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