Né le 25 avril 1924 à Créteil (Seine, Val-de-Marne), fusillé le 3 juillet 1944 à Angoulême (Charente) ; électricien ; membre du Parti communiste clandestin ; résistant, membre de l’Organisation spéciale (OS) et des FTPF des Côtes-du-Nord (Côtes-d’Armor).

Célibataire, Jean-Baptiste Mont exerçait la profession d’électricien à Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord, Côtes-d’Armor) où il demeurait au 7 rue Poulain-Corbion. Membre de l’OS et des Francs-tireurs et partisans (FTP) avec Maurice Lagadec et Robert Toanen, il entra dans la clandestinité, au début 1943, se cachant, dans son département, chez Jean Person à Trémel, entre autres. Il participa à l’attaque de la ferme Kerambrun à Paimpol le 23 mars 1943 et de la mairie de Hénon.
Dans la nuit du 7 au 8 avril 1943, en compagnie de Maurice Lagadec, il tenta d’abattre, place du Centre à Lannion, un gendarme allemand mais son arme s’enraya. Il fut alors blessé au bras par le militaire allemand, tandis que Maurice Lagadec réussissait à s’enfuir. Jean-Baptiste Mont fut arrêté à l’hôpital de Lannion où il s’était présenté pour se faire soigner.
Le 3 juillet 1944, Jean-Baptiste Mont fut condamné à la peine de mort et fusillé à Angoulême (Charente) en même temps qu’Émile Laurent, Edmond Le Merrer, Charles Le Moal et Marcel Danigo, autres membres du PC clandestin des Côtes-du-Nord.
Inhumé au cimetière de Linars (Charente), son nom figure sur le monument du stade des Trois-Chênes à Angoulême.
Sources

SOURCES : Arch. Dép. Côtes-d’Armor, 2W76, 2W91, 2W104, 43W33. – Louis Pichouron, Mémoire d’un partisan Breton, Presses universitaires de Rennes, 1969. – État civil.

Alain Prigent, Serge Tilly

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