Né le 15 mars 1920 à Paris (XXe arr.), fusillé le 1er mai 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; fondeur ; militant communiste ; résistant ?

Fils de Gustave Alleaume, coiffeur, et de Lucie Douay, couturière, Henri Alleaume était domicilié, à partir de 1932, avec sa mère et son frère à Bagnolet (Seine, Seine-Saint-Denis). Militant communiste et syndicaliste, il était domicilié 48 rue du Moulin-de-l’Épine à Bagnolet (Seine, Seine-Saint-Denis).
Recherché par la police française en vue de son arrestation le 23 mai 1940 alors qu’il était requis civil, il quitta son domicile et son travail. Il travailla comme manœuvre soudeur, de mars à septembre 1941, à la Soudure autogène française puis comme valet de chambre.
Il fut arrêté le 10 avril 1942, par les policiers français au cours d’une rafle à Boulogne-Billancourt, il était porteur d’un pistolet automatique et fut pour ce motif remis aux autorités allemandes qui l’incarcérèrent au Cherche-Midi (Paris). Traduit le 27 avril devant le tribunal militaire siégeant 11 rue Boissy-d’Anglas dans le VIIIe arrondissement, il fut condamné à mort et fusillé le 1er mai.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen. – Eugène Kerbaul, La population de Bagnolet dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale, multigraphié, sd. — État civil.

Jean-Pierre Besse

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