Né le 22 janvier 1899 à Montluçon (Allier), fusillé par condamnation le 27 octobre 1942 à Avon-les-Roches (Indre-et-Loire) ; cheminot.

Fils de Gibert André, conducteur de train, et de Solange Chrétien, sans profession, Louis André, domicilié à Saint-Pierre-des-Corps, s’était marié le 20 décembre 1924 à Tours ( Indre-et-Loire ) avec Marguerite Décréon. Il fut condamné à mort par le Tribunal militaire allemand de Tours (FK 588) le 23 octobre 1942 en représailles de l’attentat du 2 mai 1942 à Saint-Aubin-les-Elbeuf (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) contre quatre marins allemands. Deux d’entre eux furent touchés et décédèrent au cours de leur transport vers l’hôpital.
Louis André a été fusillé le 27 octobre 1942,dans un groupe de sept résistants, au camp militaire du Ruchard situé dans les environs d’Avon-les-Roches et Villaines-les-Rochers. Voir Paul Desormeaux.
Inhumé dans le carré de corps restitués du cimetière de Saint-Pierre -des-Corps, à l’entrée, une stèle rappelle les dix-sept fusillades de résistants commises les 16 mai et 27 octobre 1942 au camp militaire. Son nom est inscrit sur le monument aux morts et sur les stèles commémoratives de la commune ainsi que sur celle d’Avon-les-Roches.
Louis André a reçu la mention « Mort pour la France ».
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen. — Mémorial GenWeb. — État civil.

Jean-Pierre Besse, Annie Pennetier

Version imprimable de cet article Version imprimable