Né le 13 juin 1920 à Béziers (Hérault), fusillé le 15 mai 1944 à Fouesnant, pointe de Mousterlin (Finistère) ; mécanicien ; résistant dans le Finistère, membre du réseau Turma-Vengeance.

Fils de Pierre Arnal, mécanicien, et de Berthe Bérlon, sans profession, Henri Arnal s’était marié le 24 août 1942 à Le Faou (Finistère) avec Odette Guédin. Domicilié à Le Faou (Finistère), il était mécanicien dans le garage de son père au Faou, et était père d’un enfant. Réfractaire au service du travail obligatoire (STO), engagé dans le mouvement de résistance Turma-Vengeance (bien implanté dans le département) depuis le 28 septembre 1943 et du bataillon R. Caro depuis le 1er janvier 1944, membre de l’équipe des parachutages, il fut arrêté le 26 avril 1944 au Faou par la Sipo-SD de Landerneau. Pour ses activités de résistant, il fut condamné à mort par le tribunal allemand, FK 752 de Quimper le 15 mai 1944 et fusillé le 15 mai 1944, en compagnie de quatorze autres personnes (maquisards ou membres du mouvement Vengeance).
Il fut homologué sous-lieutenant des Forces françaises combattantes (FFC).
Voir aussi : Jean Brosset De La Chaux, Maxime Dubois, Nicolas Filatow, Roger Guéguen, Jacques Guillou, Louis Gouillou, Louis Kerhoas, Robert Le Cren, Jean Le Foll, Joseph Le Velly, Charles Lévenez, Gustave De Neve, Laurent Pennec, Philippe Petroschitzki.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty). – Arch. Dép. Finistère, 200 W 84 (exécutions). – Georges-Michel Thomas et Alain Le Grand, Le Finistère dans la Guerre (1939-1945), tome I : l’Occupation p. 348. – Arch. mouvement Turma-Vengeance (qui donne une date erronée pour son décès). – État civil.

Jean-Pierre Besse, Biger Brewalan, René-Pierre Sudre

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