Né le 5 février 1910 à Cahors (Lot), fusillé le 1er août 1944 à Toulouse (Haute-Garonne) ; typographe ; résistant au sein de l’Armée secrète (AS) puis des Mouvements unis de la Résistance (MUR).

Fils de Jules Arnal, camionneeur et de Maria Cazes, André Arnal était typographe
Arnal entra dans la résistance au début 1942. Il participa à la Résistance d’abord au sein de l’AS puis des MUR de mars à juin 1943 puis des groupes Vény (AS), très implantés dans le Lot leur département d’origine, recruté peut-être par Louis Parazine, prote à Cahors.
Il fut arrêté le 8 juin 1944 les armes à la main par l’armée allemande au Queyram dans le Lot, dans un maquis, et condamné à mort le 26 juin 1944 par le tribunal allemand 564 de Toulouse (Haute-Garonne), à la prison St-Michel.
Le 15 septembre 1944 son corps fut découvert route de Lacroix-Falgarde au champ de tir. Il fut homologué sergent-chef des Forces françaises de l’intérieur (FFI) en 1947 puis reconnu Interné Résistant en 1963. Il fut considéré comme « Mort pour la France » et fut décoré de la médaille militaire à titre posthume.
Il était marié à Léonie Ezilda Astoul, avec qui il eut deux enfants.
Sources

SOURCE : DAVCC, Caen ; SHD GR 16 P 17 335 ; - Paul Chauvet. La Résistance des fils de Gutenberg dans la Seconde Guerre mondiale. Paris : à compte d’auteur, p. 319.

Jean-Pierre Besse mise à jour par Marie-Cécile Bouju

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