Né le 9 octobre 1909 à Saint-Saulve (Nord), fusillé le 8 avril 1944 à Saint-Quentin (Aisne) ; employé des chemins de fer ; résistant Résistance-Fer.

Fils de Jules Audin, mineur, et de Léa Brousart, cabaretière, Victor Audin s’était marié le 29 octobre 1932 à Bruay-sur-l’Escaut (Nord) avec Simone Druart, dont il divorça en février 1944. Employé des chemins de fer (soudeur ou mouleur aux ateliers SNCF), domicilié à Laon (Aisne), il appartenait au réseau Résistance-Fer, il fut homologué sous-lieutenant FFC, agent P2.
Arrêté en janvier 1944, il fut condamné à mort par le tribunal militaire de Saint-Quentin le 6 avril 1944 pour sabotages, et fusillé au stand de tir de La Sentinelle, route de Cambrai.
Victor Audin fut cité à l’ordre de l’armée à titre posthume, le 23 juin 1945 avec attribution de la Croix de guerre avec palme. Il fut également cité à l’ordre de la SNCF le 14 septembre 1945.
Il fut homologué en tant que membre des FFC, FFI et DIR (GR 16 P 22034).
Son nom est inscrit sur le monument commémoratif des fusillés du 8 avril 1944 à Saint-Quentin, et sur la plaque commémorative de la gare SNCF à Laon.
Sources

SOURCES. DAVCC, Caen ; Arch. dép. Aisne, 6 M 641/3 ; état civil — Sites Internet : Memorial GenWeb ; SHD, dossiers adm. des résistants.

Jean-Pierre Besse, Frédéric Stévenot

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