Né le 25 janvier 1914 à Dierfort (Gard), fusillé comme otage le 31 mars 1942 à Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret) ; employé SNCF ; militant communiste ; résistant au sein du Front national et des FTPF.

Célibataire, Étienne Barandon, domicilié à Orléans (Loiret), fut arrêté le 26 mars 1942 à Montargis par les autorités allemandes pour « distribution de tracts anti-allemands ». Emprisonné, il a été fusillé le 31 mars 1942 en représailles à l’attentat du Havre (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) du 21 février 1942 contre des soldats allemands.
Sources

SOURCE : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty).

Delphine Leneveu

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