Né le 12 octobre 1921 à Granville (Manche), fusillé le 23 juin 1944 à Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine) ; tourneur mécanicien ; résistant ; membre des FTPF.

Guy Bellis
Source : Renée Thouanel (sous la direction), La Maltière (1940-1944), Éditions Mairie de Saint-Jacques-de-la-Lande, 2013
Paul Lasnier à gauche, Guy Bellis à droite.
Plaque Guy Bellis
SOURCE : Daniel Heudré (Coll.pers.)
Célibataire, Guy Bellis habitait à Laignelet (Ille-et-Vilaine). Il entra au sein des FTPF au mois d’août 1943. Chef de groupe, il avait sous ses ordres plus de 150 résistants, dont son ami Paul-Albert Lasnier . En effet, il fut le lieutenant, dans la région de Fougères, du commandant des FTP en Ille-et-Vilaine, Louis Pétri. Parmi ses actions, celle du 11 mai 1944 : l’attaque de quatre garages abritant des camions allemands. À l’issue de cette action, six résistants furent arrêtés au mois de juin.
Arrêté le 4 juin 1944 à Fougères par la Wehrmacht « pour actes de franc-tireur », Guy Bellis fut interpellé après ce coup de main contre les Allemands casernés à Fougères. Paul-Albert Lasnier prit sa succession.
Condamné à mort le 22 juin 1944 par le tribunal militaire allemand (FK 748) de Rennes, Guy Bellis a été fusillé le 23 juin 1944 à Saint-Jacques-de-la-Lande à 6 h 19, avec Marcel Boulanger, Roger Launay, Paul Nogré et François Touboulic.
Lieu d’exécution : La Maltière, Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine)
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty). – Renée Thouanel (sous la dir.), La Maltière (1940-1944), Éd. Mairie de Saint-Jacques-de-la-Lande, 2013.

Delphine Leneveu

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