Né le 28 août 1906 à La Motte d’Aveillan (Isère), fusillé comme otage le 12 janvier 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; mineur ; résistant communiste, Front national et FTPF.

Domicilié à Chaligny (Meurthe-et-Moselle), marié, père d’un enfant, ouvrier mineur, Albert André était un militant clandestin du Parti communiste, un résistant du Front national et des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) secteur Nancy-Nord, région C depuis mars 1941. Il fut arrêté à son travail à la mine de Maron-Val-de-Fer le 13 novembre 1941 à Chaligny (Meurthe-et-Moselle) par la gendarmerie française de la brigade de Neuves-Maisons pour « propagande communiste et intelligence avec l’ennemi ». Il appartenait au même groupe que Travers et Heinry. André Albert avait remis des tracts à Heinry, plusieurs exemplaires avaient été retrouvés sur la route de Chaligny à Maron. Une enquête fut ouverte et ils furent identifiés.
Le tribunal allemand FK 591 de Nancy Meurthe-et-Moselle le condamna aux travaux forcés à perpétuité le 4 décembre 1941. Il fut détenu à la prison Charles-III de Nancy du 13 novembre 1941 au 22 décembre 1941 puis à la prison de Fresnes (Seine, Val-de-Marne) jusqu’au 12 janvier 1942. Les autorités allemandes le fusillèrent alors, comme otage, en représailles à l’attentat de Dijon du 28 décembre 1941.
Sources

SOURCE : DAVCC, Caen, B VIII (Notes Thomas Pouty).

Claude Pennetier

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