Né le 16 juin 1910 à Dole (Jura), fusillé comme otage le 12 mai 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; jardinier.

Jean Thiébaud, résidant à Dole, fut arrêté par la police française le 26 septembre 1941 pour avoir été reconnu comme passeur de personnes et auteur d’un trafic postal. Il fut condamné à quinze années de prison par un tribunal militaire allemand (Fresnes ?) le 22 novembre 1941, puis fusillé comme otage le 12 mai 1942 au Mont-Valérien, en représailles à l’attentat du 1er mai 1942 à Caen (Calvados) contre un train de permissionnaires allemands.
Son nom figure la plaque commémorative d’une sépulture familiale, au cimetière sud, à Dole (quartier de La Bedugue).
Sources

SOURCE : DAVCC, Caen (Notes Thomas Pouty).— Mémorial Genweb.

Delphine Leneveu

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