Né le 4 décembre 1916 à Limogne-en-Quercy (Lot), fusillé le 27 juin 1944 à Castelmaurou (Haute-Garonne) ; employé ; résistant de Haute-Garonne.

Jean-Louis Belvezet
Le Petit Journal, édition Toulousain
Fils de Camille Belvezet, cultivateur, et d’Irma Cavaillé, sans profession, Jean-Louis Belvezet, fut adopté pupille de la Nation en septembre 1919. Installé à Toulouse, il était employé dans une caserne. Résistant, il "travaillait" pour les services secrets de la défense nationale. Il assurait des missions de recherches, de renseignements et de transmission du courrier.
Le 13 janvier 1944, il fut le premier arrêté, dans l’ordre chronologique, des quinze fusillés de Castelmaurou (Haute-Garonne). Il fut arrêté au domicile d’un résistant qui fut déporté. Sauvagement torturé par la Sipo-SD, il fut soigné à l’hôpital Purpan de Toulouse jusqu’au 6 juin 1944. Il fut embarqué à Toulouse dans un train de déportés à destination de l’Allemagne. Ce train ayant été arrêté en rase campagne, il fut transféré à la prison Saint-Michel Toulouse dont il fut extrait le 27 juin 1944.
Jean-Louis Belvezet, 28 ans, fit partie des quinze fusillés de Castelmaurou le 27 juin 1944 avec Claude Charvet, Noël Pruneta*, Charley de Hepcée*, Marcel Mercié, 32 ans ; Roger Toubiana*, Roger Cazenave*, 29 ans ; Jean-Marie Ducasse*, 42 ans ; Raoul Sarda*, 43 ans ; Joseph Guillaut* ; Marcel Joyeux* ; Pierre Cartelet*.
Il a reçu la mention "Mort pour la France" et une place de Limogne-en-Quercy porte son nom.
Voir : Lieu d’exécution : Castelmaurou (Haute-Garonne), fusillés sommaires du Bois de La Reulle (ou Reule)]
Sources

SOURCES : Archives du Mémorial François Verdier (Toulouse) .—Le Petit Journal, hebomadaire, édition Toulousain, 31 août 2014. — Cd-Rom AERI, Haute-Garonne, Michel Goubet, fiche communiquée par Georges Portalès. — État civil.

André Balent, Claude Pennetier

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