Né le 12 novembre 1924 à Neuvèglise (Cantal) fusillé sommaire le 12 juin 1944 à Laveissenet (Cantal) ; résistant.

Marius Courtiol habitat Sériers (Cantal).
Le 9 juin 1944, après qu’un réfugié alsacien ait été dénoncé par la Milice au SD, les Allemands arrêtèrent 4 personnes et exécutèrent sommairement Léon Wirtzler, qui avait fait l’objet de la dénonciation en tant que chef local de la résistance.
Marius Courtiol a été désigné par l’inspecteur de l’office de Placement, comme résistant. Il fut emmené à la Kommandantur de Saint-Flour (Cantal) et emprisonné. Il fut fusillé 3 jours plus tard, dans les bois du Pignou, commune de Laveissenet (Cantal) par un élément d’une colonne de la Wehrmacht se rendant à Murat (Cantal). Trois autres personnes furent fusillées au même moment : Ambroise Brioude, Lucien Zay, et Léon Picard de Nice.
Le capitaine SS Geissler responsable de la tuerie, fut tué le même jour dans un combat avec les maquisards de Murat.
Une plaque de marbre portant leurs noms est apposée sur le monument édifié sur les lieux de leur exécution. Leurs noms figurent aussi sur le monument au mort de Saint-Flour (Cantal).
Il a reçu le titre de Déportés internés de la Résistances (DIR)
Sources

SOURCES : SHD Vincennes : GR 16 P 148007. Dossier Marius Courtiol (non consulté) .— Arch. dép. du Cantal : 13 FI 53. Dépouilles d’Ambroise Brioude et de Marius Courtiol, fusillés près de la côte de Pignou (Albepierre-Bredons) le 12 juin 1944 / Cliché A. Goletto, Murat. 12 juin 1944 .—Jean Favier, Lieux de mémoire et monuments du souvenir. Cantal, 1940-1944, Aurillac, Association des Maquis et Cadets de la Résistance du Cantal, 2007 .— Gilles Lévy, Guide des maquis et hauts-lieux de la Résistance d’Auvergne, Paris, presses de la Cité, 1986, 190 p. .— Gilles Lévy, A nous Auvergne ! Paris, Presses de la Cité, 1981, 415 p. .—Renseignements communiqués par J.-P. Bernard.

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