Né le 6 février 1923 à Saint Germain en Laye (Seine et Oise, puis Yvelines), exécuté sommairement le 9 juin 1944 à Argenton-sur-Creuse (Indre) ; soldat FFI.

Fils de Gabriel, Henri, Gustave Martin et d’Olga, Simone Perrier, son épouse, domiciliés à St Germain en Laye ; André Martin était célibataire, domicilié à St Germain en Laye et réfractaire au service du travail obligatoire ; soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI) ; il était en soins à la clinique du Dr Cotillon, rue Aucler-Descottes à la chambre 23 ; le 9 juin 1944 à Argenton-sur-Creuse (Indre), lors de l’attaque, par le maquis, du train allemand d’essence et de torpilles immobilisé à la gare d’Argenton, 2 Allemands blessés sont amenés à la clinique, placés dans la chambre 23 et un FFI remet une arme à André Martin en lui confiant les 2 prisonniers ; le soir du même jour, une compagnie allemande de la division « das Reich » envahit Argenton vers 18h30 et des soldats allemands vinrent à la clinique vers 20h30 pour récupérer les 2 Allemands et tuèrent André Martin qui tentait de s’échapper ; déclaration de décès de Suzanne Mouton, employée d’assurances. Reconnu « Mort pour la France ». Son nom figure sur le Mémorial du 9 juin 1944 à Argenton-sur-Creuse.


Le 9 juin 1944 à Argenton-sur-Creuse
Sources

SOURCES : n° 69 du registre des décès d’Argenton-sur-Creuse. — Pierre Brunaud, Argenton-sur-Creuse dans la guerre, 2008.

Michel Gorand

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