Né le 23 janvier 1923 à Paris (XIIIe arr.), exécuté sommairement par les Allemands le 10 juin 1944 au nord de Limoges (Haute-Vienne) ; garçon de café ; soldat au 1er régiment de France, résistant.

Fils de Joseph Fraysse et de Maria Lamy ; le jugement du tribunal civil de Limoges du 17 octobre 1944 dit que l’individu qui a fait l’objet de l’acte de décès du 12 juin 1944, n° 1434 est Fraysse, garçon de café, célibataire domicilié à Onet-le-Château (Aveyron). Soldat au 1er régiment de France, rallié à la Résistance ; le 9 juin 1944 une compagnie allemande de la division « das Reich » envahit Argenton vers 18h30 ; André Fraysse fut arrêté le 9 juin au soir et emmené, comme otage, à Limoges le 10 juin au matin, puis conduit le soir même avec une douzaine d’autres otages dans une carrière au lieu-dit Gramagnat, au Malabre, au nord de Limoges où il furent fusillés par les Allemands ; transcription à Limoges le 31 décembre 1944 ; inhumé à la nécropole nationale de Chasseneuil-sur-Bonnieure (Charente), 1D tombe 463. Reconnu « Mort pour la France » n° 517340 des AC du 4 janvier 1946. Son nom figure sur le Mémorial du 9 juin 1944 à Argenton-sur-Creuse.


Le 9 juin 1944 à Argenton-sur-Creuse
10-11 juin 1944, Le Malabre
Sources

SOURCES : n° 2692 du registre des décès de Limoges. — Note de J.-P. Gires. —massacre du Malabre sur Wikipedia. — François Adeline Haute-Vienne La guerre secrète 1940-1944 Hors-série édité par Le Populaire du Centre, décembre 2006.

Michel Gorand

Version imprimable de cet article Version imprimable