Né le 2 février 1913 à Paris (VIIe arr.), mort de ses blessures le 24 août 1944 à Paris (XVe arr.) ; membre de la Défense passive du VIIe arrondissement de Paris ; victime civile.

Fils de Léon Dhôme, employé de magasin, et de Lucie Ritz, blanchisseuse, André Dhôme s’était marié le 7 juin 1941 à Paris (XVIIIe arr.) avec Hélène Autin. Chef de poste adjoint du 7e secteur sanitaire de Paris, il porta le 14 août 1944 secours à un blessé devant le 131 rue de l’Université (VIIe arr.), il fut touché par plusieurs balles. Grièvement blessé, il fut transporté à l’Hôpital Necker au 149 rue de Sèvres où il mourut. Une plaque commémorative posée au 129 rue de l’Université rappelle son souvenir.
Le ministère des Anciens combattants lui attribua la mention « Mort pour la France ». Le nom d’André Dhôme a été gravé sur le monument de la Défense passive au cimetière du Montparnasse à Paris (XIVe arr.), ainsi que sur celle des policiers et des membres de la Défense passive morts pour la Libération de Paris au Musée de la police au 4 rue de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris (Ve arr.).
Sources

SOURCES : Arch. SHD, Caen AC 21 P 119591. – Site internet « La Libération de Paris » de Gilles Primout. – Site internet GenWeb. — État civil.

Daniel Grason

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