Né le 30 octobre 1927 à Caudéran, commune rattachée à Bordeaux en 1965 (Gironde), mort en action le 18 ou le 19 juillet 1944 à Oradour-sur-Vayres (Haute-Vienne) ; résistant.

Ce très jeune résistant du maquis de Saint-Junien (Haute-Vienne) fut tué au cours de l’attaque d’un train allemand. Les accrochages débutèrent l’après-midi du 18 dans le secteur de Puymoreau le long de la voie ferrée reliant Rochechouart à Oradour-sur-Vayres. La 2402e compagnie FTP avait fait sauter la voie ce qui entraina le déraillement d’un premier train ; un second sommairement « blindé » réussit à s’approcher d’Oradour. Les combats reprirent l’après-midi du 19 avec l’intervention des compagnies FTP basées à Pressac et à Gaboureau ainsi que la compagnie AS de la forêt de Boubon. Avec lui tombèrent Henri Bouby, André Lachaise, Émile Mériot, André Quillard et deux inconnus. Louis Verger, blessé, mourut à l’hôpital de Clairvivre, commune de Salagnac (Corrèze) des suites de ses blessures.
André Carreau obtint la mention « Mort pour la France ». Son nom est inscrit à Oradour-sur-Vayres sur le monument commémoratif, à Limoges sur le monument aux Morts 1939-1945 du Jardin d’Orsay et sur le monument aux Morts de Bordeaux-Caudéran.
Sources

SOURCES : SHD AVCC Caen AC 21 P 38856. — ADHV 47 J 3. — ADIRP 87. — ANACR Comité Oradour-sur-Vayres — Cussac, Dis-moi Papy, qu’est-ce que la Résistance ?, Collection Résistants en Limousin, 2015 — Fiche dans Mémoire des hommes. — MémorialGenWeb. — Le Populaire, 21 août 2013

Dominique Tantin, Bernard Pommaret

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