Né le 10 septembre 1920 au Vésinet (Seine-et-Oise, Yvelines), exécuté sommairement le 18 juillet 1944 à Bieuzy-les-Eaux (Morbihan) ; étudiant en médecine ; FFL - SAS.

Jean Pessis
SOURCE : René Le Guénic,
Morbihan, Mémorial de la Résistance
La sépulture de Jean Pessis
dans le cimetière de Bieuzy-les-Eaux
Sur le monument de Rimaison
en Bieuzy-les-Eaux
Place inaugurée le 15 juillet 2017
à Bieuzy-les-Eaux
Sur le mémorial SAS de Plumelec
SOURCE :
Photos Jean-Pierre et Jocelyne Husson
Le mémorial international des SAS
à Sennecey-le-Grand
SOURCE : Site Overblog 22sas12.com
Dans la cour du lycée Janson de Sailly à Paris
Sur la stèle commémorative
de la faculté de médecine de Paris
« J. Pessis dit Grey »

SOURCE : Photos communiquées
par Francis Béjannin
Fils d’Adolphe Pessis, joailler, et de Germaine Salomon, Jean Pessis était le second d’une fratrie de quatre enfants. Scolarisé au lycée Janson de Sailly à Paris, il entreprit ensuite des études de médecine. Il venait d’entrer en 3e année quand il décida de passer en Espagne pour rejoindre la Grande-Bretagne. Arrêté par la police franquiste, il fut interné du 5 septembre au 11 octobre 1941 au camp de Miranda. Libéré, il gagna Lisbonne puis Londres.

Le 22 décembre 1941, il s’engagea dans les Forces françaises libres (FFL). En janvier 1942, il fut affecté sous le numéro matricule 54 537 et le pseudonyme [Jean Gray] — parfois orthographié [Jean Grey] —, comme médecin-auxiliaire avec le grade d’adjudant dans une compagnie motorisée à Camberley, puis en juin 1942 au service de Santé de l’État-major des Forces aériennes françaises libres (FAFL).
Voulant rejoindre une unité combattante, il suivit avec succès un stage organisé par la 1ère brigade parachutiste polonaise à Largo en Écosse du 15 juin au 30 juillet 1942, à l’issue duquel il fut breveté parachutiste. Après une période d’instruction à la 127e Field Ambulance-Airborne Division, il fut affecté à la Compagnie de l’Air de la France combattante. En mars 1943, Jean Pessis fut promu médecin aspirant. En août 1943, après avoir suivi un stage d’entrainement commando à Hardwick, il fut détaché au service médical de la 2e compagnie d’infanterie de l’Air, puis affecté au 1er Squadron du 4e Bataillon de l’infanterie de l’Air du commandant Bourgoin, devenu ensuite le 2e Régiment de chasseurs parachutistes (2e RCP) ou 4e SAS (Special Air Service).

Chef de section du stick 4, il fut parachuté au cours de la nuit du 11 au 12 juin 1944 dans le secteur de Saint-Marcel (Morbihan) dans le cadre de la mission Dingson, après un premier largage annulé au cours de la nuit du 9 au 10 juin 1944 en raison de mauvaises conditions météorologiques.

Il s’agissait, au lendemain du débarquement allié en Normandie d’équiper et de former les combattants des Forces françaises de l’intérieur (FFI) rassemblés dans le camp de Saint-Marcel (Morbihan), afin de retenir en Bretagne les troupes allemandes qui y étaient stationnées, et empêcher ou au moins retarder leur départ vers le front de Normandie. Jean Pessis fut chargé de la formation militaire des résistants et prit le commandement d’un groupe de FFI - SAS. Il participa en première ligne à la tête de ce groupe aux combats du camp de Saint-Marcel attaqué en force le 18 juin 1944 par la Wehrmacht, ce qui lui valut une citation à l’ordre de l’Armée aérienne.
Après avoir livré combat durant toute la journée en infligeant de lourdes pertes aux troupes allemandes, parachutistes SAS et FFI se replièrent en bon ordre et se dispersèrent.

Après cette dispersion, la Feldgendarmerie, la Wehrmacht appuyée par de nombreux détachements de soldats russes, géorgiens et ukrainiens rassemblés dans les « unités de l’Est », les agents de l’Abwher (service de renseignements de la Wehrmacht) et du SD (Sicherheitsdienst-Service de sécurité de la SS), ainsi que les agents français de la FAT 354 (Front Aufklärung Truppe) et les miliciens bretons du Bezen Perrot, se lancèrent dans une traque implacable des parachutistes SAS, des FFI, de leurs dépôts d’armes, et de tous ceux qui les hébergeaient et les ravitaillaient. Rafles, arrestations, tortures, et exécutions sans jugement de SAS et de résistants, incendies de fermes, pillages et massacres de civils se multiplièrent dans tout le département du Morbihan.

Jean Pessis, promu sous-lieutenant à titre temporaire le 25 juin 1944, se replia dans plusieurs refuges, d’abord au château de Callac à Plumelec (Morbihan), dans les bois du château de la Luardaie à Saint-Martin-sur-Oust (Morbihan), dans l’école de la commune des Fougerêts (Morbihan), et enfin au château de la Forêt Neuve en Glénac (Morbihan) chez le comte Alain de Foucher qui lui fournit des vêtements civils et une fausse carte d’identité le présentant comme un agent d’assurance. Durant cette période, Jean Pessis est resté constamment en relation avec les sous-lieutenants SAS Denys Cochin et Henry Corta.
Au début du mois de juillet 1944, Jean Pessis rencontra le colonel Bourgoin , qui lui ordonna de rejoindre le capitaine SAS Pierre Marienne à qui il avait confié le commandement des SAS dispersés après l’attaque du camp de Saint-Marcel. L’agent de liaison Suzanne Le Berd, avait été désignée initialement pour guider Pessis jusqu’à Marienne. Ce dernier qui ne cessait de déplacer son PC se trouvait alors à Lillerand (Morbihan) qu’il quitta dans la nuit du 10 juillet 1944 pour aller s’installer à Kerihuel en Plumelec (Morbihan). Elle devait le conduire Lillerand par des chemins de traverse. Au dernier moment, le commandant Émile Guimard, membre de l’état-major FFI du Morbihan, décida de la remplacer par Joseph Jégo, fils de Mathurin Jégo, arrêté le 29 juin 1944 dans sa ferme de Pelhué. Dans Les bérets rouges, Henry Corta, un camarade SAS de Jean Pessis, qui avait assisté à la rencontre entre Pessis et Bourgoin, écrit que ce dernier a « reçu l’ordre formel de rejoindre Marienne » et qu’« il a interdit à ses hommes de le suivre, car il pressentait que ce voyage lui serait funeste et voulait être seul à en supporter la responsabilité ».
Le 11 juillet 1944 au matin, Joseph Jégo accompagna donc Jean Pessis pour le conduire à Lillerand où il pensait que Marienne se trouvait encore. Ils partirent de jour, à bicyclette, en empruntant la route du Lizio (Morbihan), à l’encontre des règles élémentaires de sécurité prescrites aux agents de liaison : accomplir les missions dangereuses de nuit ; éviter les voies de communication importantes et le passage dans des endroits potentiellement dangereux ; utiliser de préférence les chemins de traverse ; éviter de circuler en groupe, même à deux, sur route ; se donner des lieux précis de rencontre. Ils furent arrêtés au lieu-dit Le Carouge en Lizio par une patrouille allemande, fouillés et conduits à l’école à Josselin (Morbihan), où Jean Pessis fut interrogé par les agents allemands du SD et les agents français de la FAT venus de Pontivy (Morbihan).
Le 11 juillet 1944 après-midi, les Allemands emmenèrent Jean Pessis dans le secteur de Guillac où ils organisèrent une battue pour tenter en vain de s’emparer du commandant Bourgoin. Ils le conduisirent ensuite à l’école publique de filles de Locminé (Morbihan), où il fut affreusement torturé : bastonnade et à deux reprises tête plongée dans un seau d’eau, selon la déposition du lieutenant FFI Le Bihan, qui figure dans l’ouvrage du docteur Devau, Jours d’épreuve dans le Morbihan. Il fut enfin transféré à l’école primaire supérieure de jeunes filles de Pontivy (Morbihan), où sévissaient les tortionnaires du SD et de la FAT.
Joseph Jego n’apparait pas dans le dossier d’instruction du procès des agents du SD Zeller, Munoz et Gross jugés devant le tribunal militaire de Rennes en 1946 et le rapport du juge d’instruction ne mentionne pas que Pessis était accompagné d’un guide lorsqu’il a été arrêté. Joseph Jégo, lui-même a donné des versions quelque peu différentes des interrogatoires qui ont suivi son arrestation en compagnie de Jean Pessis. Le 26 février 1948, lorsqu’il a été auditionné par l’Inspecteur Resnais qui enquêtait sur les arrestations arbitraires tortures et assassinats perpétrés par les nazis, il a déclaré ne pas avoir été torturé. En 1991, dans son ouvrage 1939-1945 Rage, action, tourmente au Pays de Lanvaux, il écrit qu’au cours de ce même interrogatoire il a subi d’horribles tortures .
Le 18 juillet 1944, Jean Pessis fit partie des quatorze détenus extraits des geôles de Pontivy, emmenés en camion jusqu’au lieu-dit Rimaison en Bieuzy-les-Eaux (Morbihan), où ils ont été sortis du camion l’un après l’autre, pour être abattus dans le dos à la mitraillette, puis achevés d’une balle dans la nuque par les tortionnaires du SD Ferdinand Fisher et Hermann Wenzel. Chacun d’entre eux entendait avant d’être descendu du camion, la rafale et le coup de grâce qui tuaient celui qui le précédait.Les corps qui n’avaient pas été enterrés ne furent découverts que le 29 juillet 1944, entassés les uns sur les autres. L’identification des victimes fut longue et difficile. Sur les registres d’État-civil de Bieuzy-les-Eaux, l’acte de décès n° 26 daté du 29 juillet 1944 et correspondant au corps n° 10, constatait le décès d’un individu de sexe masculin dont la mort paraissait remonter à 11 jours avec le signalement suivant  : « Complet bleu à rayures. Pull-over kaki. Souliers anglais ». Ce corps, comme l’atteste une annotation, a été identifié comme celui de Jean Pessis par son frère Maurice, le 17 janvier 1947.

Il repose dans le cimetière communal de Bieuzy-les-Eaux où est également inhumé Alain Calloc’h de Kerillis.

Jean Pessis a obtenu la mention « Mort pour la France » et a été homologué FFL. Il a été cité à titre posthume à l’ordre de l’Armée aérienne par le général de Gaulle le 19 novembre 1945 :
« Officier parachutiste de valeur. Son sang-froid et son courage au combat de Saint-Marcel lui ont fait gagner l’estime et l’admiration de ses hommes. S’est particulièrement distingué au cours de l’attaque de la Ferme du Bois-Joli où il a réussi à repousser plusieurs violentes contre-attaques ennemies ».
À titre posthume, il a reçu la Croix de guerre 1939-1945 avec palme le 19 novembre 1945, et a été élevé au grade de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur par le décret du 11 février 1948.

Par décret du président de la République en date du 15 novembre 2018, la Médaille de la Résistance a été attribuée à Jean Pessis à titre posthume.
Dans le Morbihan, Jean Pessis figure sur le monument commémoratif de Rimaison en Bieuzy-les-Eaux. La place de l’École de Bieuzy-les-Eaux porte son nom depuis le 15 juillet 2017. À Plumelec, il est inscrit sur le mémorial des parachutistes SAS de la France libre érigé près du moulin de La Grée. À Saint-Marcel, des objets lui ayant appartenu devraient prochainement être exposés dans une vitrine du musée de la Résistance bretonne actuellement en cours de rénovation.
À Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire, il est gravé sur le mémorial international des SAS.
À Paris, il est gravé sur le monument aux morts du lycée Jeanson de Sailly et sur la plaque apposée en mémoire des « Morts pour la France 1939-1945 » dans le hall d’entrée de la Faculté de médecine, rue de l’École de médecine (VIe arr.).

La famille de Jean Pessis fut très éprouvée par la 2e guerre mondiale. Son père, Adolphe Pessis, fut arrêté comme juif le 12 décembre 1941, puis déporté à Auschwitz-Birkenau le 21 septembre 1942. Il fut gazé dès son arrivée au camp le 23 septembre 1942. Maurice Pessis, son frère aîné, qui s’était engagé dans le mouvement de résistance Franc-Tireur en 1942, fut déporté à Dachau le 29 juin 1944.

En 1947, Joseph Kessel a publié le roman Bataillon du ciel, qui a inspiré le film du même nom, dont il a écrit le scénario et les dialogues. Ce film, réalisé par Alexander Esway et adapté par Maurice Rivet, retrace les combats de Saint-Marcel et la traque qui a suivi dans les maquis bretons. Y est mis en scène un parachutiste, « Véran », ayant parlé sous la torture, avec de nombreuses invraisemblances soulignées dès la sortie du film par le journal Ouest-France et le Bulletin de liaison SAS. Sans aucune preuve ni fondement, « Véran », le parachutiste qui a trahi ses camarades de combat, fut associé au nom de Jean Pessis.
Dans Le Morbihan en guerre 1939-1945, ouvrage publié en 1978, le correspondant départemental dans le Morbihan du Comité d’histoire de la 2e guerre mondiale, Roger Leroux — qui ne cite pas ses sources —, affirmait que Jean Pessis avait révélé sous la torture l’endroit où se trouvait le commandant Bourgoin, qui n’a jamais été pris par les Allemands, ainsi que le nom et l’adresse de Louis Mahieux, boucher à Guéhenno, le contact qui aurait permis de remonter jusqu’au capitaine Marienne, et qu’il était donc à l’origine du drame de Kérihuel. Cette version fut reprise ensuite dans plusieurs ouvrages.
En 1991, dans l’ouvrage 1939-1945 Rage Action Tourmente au Pays de Lanvaux, Joseph Jégo écrivait :
« Par on ne sait quel indice ou note, probablement trouvé sur lui (Jean Pessis), Zeller et ses acolytes sont informés qu’un nommé Mahiau (Louis Mahieu), boucher à Guéhenno a une activité clandestine et est en liaison avec le PC du capitaine Marienne [...] Le sous-lieutenant Gray, n’ayant pu résister aux horribles tortures, lors de son interrogatoire, a été amené à révéler que son commandant se tient dans les environs de la vallée de l’Oust entre Quily et Guillac ».

Plus récemment, Francis Béjannin, neveu de Jean Pessis, a effectué pour sa famille de nombreuses recherches dans des archives dont Roger Leroux n’avait pas eu connaissance. Les pièces d’instruction des procès des agents français de la FAT, Zeller, Munoz, Gross, jugés à Rennes en 1946, apportent un éclairage nouveau sur le dossier Gray : Jean Pessis, alias Gray, n’a fourni aux Allemands sous la torture, aucune information permettant de conduire à Bourgoin ou à Marienne ; les agents de la FAT et du SD savaient avant l’arrestation que le commandant Bourgoin se trouvait près d’une écluse du canal de l’Oust entre Josselin et Malestroit et que le boucher Mahieux ravitaillait le PC de Marienne, mais ils n’étaient pas encore parvenus à le localiser. Francis Béjannin a confronté le témoignage de Joseph Jégo à d’autres témoignages, en particulier les mémoires du résistant Raymond Guillard, déposés en 2007 à la Fondation de la Résistance, qui fut le premier à s’insurger contre les rumeurs laissant entendre que c’est Jean Pessis qui aurait révélé aux Allemands le lieu où le capitaine Marienne avait établi son campement. Au terme de ses recherches, Francis Béjannin a apporté la démonstration que Jean Pessis n’a pas révélé la cache du commandant Bourgoin, ni le nom du boucher Louis Mahieux, et qu’il n’est pas à l’origine du drame de Kérihuel.

En 2016, l’historien Kristian Hamon qui a longuement réexaminé le dossier Gray, est arrivé à la même conclusion que personne ne peut affirmer désormais que Jean Pessis a livré ses supérieurs aux Allemands.
En 2017, dans un article intitulé " L’honneur du sous-lieutenant Gray " publié dans le numéro 55 du Bulletin de liaison des Parachutistes SAS de la France libre, des Parachutistes Coloniaux et d’Infanterie de Marine, le général Patrick Champenois affirmait que la rumeur qui a circulé selon laquelle les informations ayant permis de trouver Marienne avaient été livrées par Pessis lors de son interrogatoire, était dénuée de tout fondement.
Joseph Jégo a reconnu qu’il avait mis en cause Jean Pessis sans aucune preuve et a proposé qu’un rectificatif soit joint aux exemplaires pas encore vendus de son ouvrage 1939-1945 Rage Action Tourmente au Pays de Lanvaux.
Les Éditions régionales de l’Ouest, qui éditent l’ouvrage de Roger Leroux Le Morbihan en guerre 1939-1945 ont ajouté à chaque exemplaire vendu un rectificatif sous forme d’une « Note de l’éditeur » :
« On sait maintenant que ce n’est pas l’interrogatoire de Jean Pessis qui a permis aux soldats allemands, aidés des collaborationnistes français, de localiser le commandant Bourgoin et le capitaine Marienne. Malgré les tortures, Jean Pessis a été admirable de sang-froid et de courage. L’analyse des documents et des témoignages recueillis établissent qu’aucune défaillance ne peut lui être imputée ».
En décembre 2017, Pathé Films et l’ensemble des ayants-droit ont validé le texte ci-dessous qui est inséré depuis à la fin du film Le Bataillon du ciel :
« L’histoire relatée par le film est romancée et fictionnelle.
En cela, elle mêle des personnages ayant réellement existé à des personnages totalement fictifs, comme celui de Véran.
Depuis sa sortie en salle en 1947, l’analyse des archives historiques accompagnées de témoignages établissent ainsi qu’aucun parachutiste SAS n’a donné à l’ennemi, même sous la torture, d’informations susceptibles de mettre en danger la vie de ses camarades ».
Sources

SOURCES : AVCC, Caen, AC 21P 129 289. — SHD, Vincennes, RG 16 P 470645. — Arch. munic. Bieuzy-les-Eaux, dossier communiqué par Léon Quilleré, maire de Bieuzy-les-Eaux, et exposition " Rimaison " Bieuzy-les-Eaux 18 juillet 1944 - 15 juillet 2017, réalisée par Yves Jouan. — Dossier documentaire communiqué par Francis Béjannin, neveu de Jean Pessis, en particulier les pièces d’instruction des procès Zeller, Munoz, Gross. — " L’honneur perdu du sous-lieutenant Gray ", Bulletin de liaison des parachutistes SAS de la France libre, Association Qui ose gagne, n° 55, avril 2017. — Docteur Devau, Jours d’épreuve dans le Morbihan, Vanves, 1944. — Henry Corta, Les Bérets rouges, Amicale des anciens parachutistes SAS, Société nationale des entreprises de presse, 1952. — Roger Leroux, Le Morbihan en guerre 1939-1945, Joseph Floch imprimeur-éditeur, Mayenne, 1978. — Joseph Jégo, 1939-1945 Rage Action Tourmente au Pays de Lanvaux, Imprimerie La Limitrophe, 1991. — Henry Corta et alii, Qui ose gagne : Les parachutistes du 2e RCP (4e SAS) France-Belgique, 1943-1945, Service historique de l’Armée de terre), 1997. — Raymond Guillard, De la forêt de Brocéliande aux Landes de Lanvaux, 1995 et 2007, ouvrage non publié déposé à la Fondation de la Résistance en octobre 2007. — Laurent Cardonnet, Contribution à l’étude des étudiants en médecine et des médecins « Morts pour la France » pendant la Seconde Guerre mondiale, thèse pour le doctorat de médecine, Université Paris Descartes, 2010. — Kristian Hamon, Agents du Reich en Bretagne, Morlaix, Skol Vreizh, 2011. — Kristian Hamon, " L’honneur volé de Jean Pessis parachutiste SAS mort pour la France ", novembre 2016 (extraits en ligne sur le blog de Kristian Hamon). — Jean Paul Queuille, " Itinéraire de Jean Gray soldat de la France libre ", Site Internet de la Fondation Charles de Gaulle. — Site Internet, FFL-SAS (photo). — État civil, Bieuzy-les-Eaux (acte de décès).

Jean-Pierre Husson, Jocelyne Husson

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