Né le 13 octobre 1903 à Paris (XXe arr.), exécuté sommairement le 27 août 1944 à Massingy-lès-Vitteaux (Côte-d’Or) ; commis de ferme ; victime civile tuée en représailles.

François Jacob était le fils de Louis et de Émilie Noël. Il se maria avec Louise Jeanne Henry.
Il était commis de ferme à la ferme de Roche-d’Y, à Massingy-lès-Vitteaux (Côte-d’Or).
Le 23 août 1944, les troupes allemandes en retraite furent accrochées par le maquis. Ayant eu un tué et deux blessés pris dans une embuscade, les allemands investirent le 27 août au matin le village de Grosbois-en-Montagne (Côte-d’Or), soupçonné d’abriter des résistants. Ils rassemblèrent les hommes et en emmenèrent 32 comme otages en direction de Vitteaux. Quatre kilomètres plus loin, à Uncey-le-Franc 12 nouveau otages vinrent grossir la colonne. À la Roche-d’Y, des arbres abattus en travers de la route pour retarder les déplacements de l’ennemi freinèrent la colonne. Les prisonniers durent libérer le passage. Pendant ce temps la ferme fut pillée et incendiée et François Jacob et son patron Antonin Mias* furent capturés et passés par les armes au bord de la route, au lieu-dit Révéry, à Massingy-lès-Vitteaux. Il était 10h00 du matin le 27 août 1944.
François Jacob obtint la mention "Mort pour la France" le 23 novembre 1945.
Son nom figure sur le monument aux morts et sur la stèle commémorative, à Massingy-lès-Vitteaux.
Sources

SOURCES : Jean-Paul Boulère Grosbois-en-Montagne à l’heure allemande 27 août 1944.— Coupures de presse Journal Le Bien Public du 28 août 2001, 3 septembre 2006 et 13 août 2016.— Mémorial Genweb.— État civil.

Jean-Louis Ponnavoy

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