Miremont est une commune située à une trentaine de kilomètres au sud de Toulouse (Haute-Garonne), entre les vallées de l’Ariège et de la Lèze. Une compagnie de SS de la division Das Reich cantonna dans le village du 9 avril au 24 juin 1944. La présence de cette unité fit de cette commune un des lieux de répression importants de la Haute-Garonne. Ils exécutèrent ou abattirent dix-huit personnes : un civil de la commune le 14 avril froidement abattu d’un coup de revolver ; deux inconnus fusillés le 5 mai 1944 ; quinze Juifs extraits de la caserne Caffarelli de Toulouse et exécutés comme otages le 2 juin 1944. Cinq personnes (dont une femme), des résistants de la commune, liés au Corps franc Pommiès (ORA) furent arrêtées le 24 avril 1944 et déportées en Allemagne à Dachau (pour les hommes) et à Ravensbrück (la femme)
 

Miremont (Haute-Garonne), cimetière, monument à la mémoire des quinze Juifs fusillés le 2 juin 1944. Vue générale
Photographie :André Balent, 12 juillet 2018
Miremont (Haute-Garonne), cimetière, monument à la mémoire des quinze Juifs fusillés le 2 juin 1944, détail, plaques portant les noms des fusillés
Photographie : André Balent, 12 juillet 2018
Miremont (Haute-Garonne), la métairie Rigail, route de Lagardelle où résidait Jules Soulié
Photographie : André Balent, 12 juillet 2018
Miremont (Haute-Garonne), stèle érigé sur les lieux de l’exécution de Jules Soulié, victime civile, au départ du chemin reliant la ferme à la route de Lagardelle
Photographie : André Balent, 12 juillet 2018
Miremont (Haute-Garonne), ferme de la Mayne où résiait la famille Doumeng, agriculteurs et résitants. Stèle à la mémoire des résistants morts en déportation, arrêtés le 27 avril 1944
Photographie : André Balent, 12 juillet 1944
Miremont occupé par les SS de la division Das Reich :
 
Le village de Miremont (878 habitants au recensement de 1936), est situé à 30 km au sud de Toulouse proximité du bourg d’Auterive et de la limite avec le département de l’Ariège. Il n’est pas très éloigné, non plus, de Muret, chef-lieu d’arrondissement de la Haute-Garonne. Il est également proche, à Vénerque et à Auterive, d’un axe communication majeur, routier et ferroviaire : la RN 20 de Toulouse à Bourg-Madame (Pyrénées-Orientales) à la frontière espagnole ; la ligne de chemin de fer de Toulouse à Latour-de–Carol (Pyrénées-Orientales), également à la frontière espagnole. Il semblait un lieu sûr pour servir d’abri aux proscrits — il avait accueilli une famille juive, les Liberman et un bébé, Marie-Claude Laska, tous pourvus de faux papiers — et abriter une activité résistante importante. D’autres compagnies de la 3e compagnie du 3e régiment blindé de la division Das Reich furent aussi cantonnées dans des communes de ce secteur du piémont pyrénéen au sud de Toulouse. Elles avaient également les maquis en ligne de mire afin de protéger les voies de communication.
 
Le village :
 
Le 9 avril 1944, la 9e compagnie du III/SS-Pz Grn Rgt 3 (Deutschland) de la 2. SS-Panzergrenadier-Division "Das Reich" arriva à Miremont (Haute-Garonne) et installa son PC à la maison Decap (aujourd’hui, place Lacroux). L’état-major de la compagnie fut sous la direction successive des SS-Untersturmführer Seibert puis du lieutenant Anton Philipp secondé par les adjudants-chefs Grabendurnrhl et Breig et un sergent. Les différentes sources consultées, en particulier Michel Goubet, indiquent que le lieutenant qui commandait la compagnie était nommé Philip Busch. Toutefois, Jean-Daniel Gaudais qui a consulté le dossier de l’instruction, du procès et du jugement d’Anton Philipp (condamné le 12 mai 1953 par le tribunal permanent des forces armées de Bordeaux) conservé au dépôt des Archives de la Justice militaire du Blanc (Indre) indique que Anton Philipp a commandé la compagnie au moment où celle-ci était stationnée à Mirenont et qu’il fut mêlé de très près au massacre des Juifs le 2 juin 1944. Anton Philipp était né le 3 octobre 1919 à Teplitz/Teplice, dans le massif de l’Erzgebirge au nord de la Bohême, près de la frontière avec la Saxe. Il entra dans la SS peu après l’annexion des Sudètes par le Troisième Reich en octobre 1938. Il participa à la campagne de Russie avec la division SS Das Reich. Il fut blessé à Karkhov et se retrouva avec la division Das Reich dans la région toulousaine où elle était stationnée au printemps 1944. S’il ne participa pas aux opérations meurtrières de sa compagnie en Comminges, Bigorre et Gers les 10 et 11 juin 1944, on le retrouva dès le 4 juin à Castelmaurou où il prit le commandement d’une compagnie de la division Das Reich qui était en charge de la sécurité du général Johannes Blaskowitz,chef du groupe d’armées G, dont le quartier général était installé près de Castelmaurou. Après leur extraction de de la prison Saint-Michel de Toulouse, seize résistants furent exécutés sous les ordres d’Anton Philipp, le 27 juin 1944, dans le bois de la Reulle, à quelques kilomètres du village de Castelmaurou.
D’autres édifices de Miremont furent aussi réquisitionnés pour loger les officiers et les hommes de troupe : le château de M. Ayer et la maison Gaillard. L’état-major allemand (le quartier général du groupe d’armées G de la Wehrmacht commandé par le général Johannes Blaskowitz se trouvait à Rouffiac à huit kilomètres au nord-est de Toulouse. Blaskowitz avait entrepris dès le printemps de détruire les maquis susceptibles d’entraver les communications vers le nord et vers l’est le littoral méditerranéen et la basse vallée du Rhône (débarquements alliés attendus sur les plages de la Manche et de la Méditerranée, mais aussi, vers le sud (contrôle de la frontière espagnole et andorrane et des voies de pénétration vers le massif pyrénéen). Il se trouve que Miremont était situé à proximité d’un maquis de la Haute-Garonne rattaché au Corps franc Pommiès (CFP) de l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA), le maquis de Rieumes. Ce maquis était fort actif et avait récupéré les contenus de cinq parachutages. Il avait suffisamment d’armes non seulement pour équiper des effectifs qui seraient activés après un premier débarquement, mais également pour en fournir à d’autres maquis et en introduire dans la ville de Toulouse. Des armes et des parachutes étaient cachés dans le village et ses environs. D’ailleurs, le capitaine Lacroux, du CF Pommiès et un des futurs chefs du maquis de Rieumes (Haute-Garonne), habitait à Miremont. L’installation de cette compagnie de la division Das Reich à Miremont doit être comprise dans la double perspective stratégique qui lui était assignée, le contrôle des voies de communication et la lutte contre les maquis, surtout celui qui, à proximité de ce village, avait le plus attiré leur attention.
 
La présence, pendant plus de deux mois, de cette compagnie de la division SS Das Reich dans une commune rurale si petite fut à l’origine de problèmes et de drames. Des maisons furent réquisitionnées. Le couvre-feu, très strict, fut imposé (à l’exception de Mère Marie de Béthanie, infirmière et supérieure de l’orphelinat. Elle en profita pour livrer des armes destinées à la Résistance à un cordonnier toulousain) perturbant les travaux agricoles de printemps. Les SS fouillèrent systématiquement les maisons suspectes. Ils s’emparèrent sous la menace, de denrées alimentaires. Ils établirent des barrages à toutes les entrées du village. Le clocher fut aménagé et devint un mirador qui contrôlait en permanence les activités des habitants dans les rues du village. Les délations qui facilitèrent le travail de répression de personnes soupçonnées de travailler pour la Résistance, en l’occurrence le CF Pommiès, créèrent et maintinrent une ambiance délétère. Le maire, Jean Saint-Gaudens, dut négocier à plusieurs reprises avec les militaires SS, évitant à plusieurs diverses reprises une répression aveugle.
 
L’action répressive de la compagnie de la division Das Reich à Miremont :
 
Les arrestations du 24 avril 1944 :
 
Dès le 23 avril, La Sipo-SD procéda à des arrestations avec l’appui des soldats de la 9e compagnie chez les Rodriguez à Arguin, à Caujac, commune au sud de Miremont, à la limite de l’Ariège. Le lendemain, ils procédèrent à nouveau à des arrestations à Auterive et à Miremont. Deux maisons de Miremont préalablement désignées furent fouillées. Des habitants de Miremont liés à divers titres au CF Pommiès furent arrêtés par la Sipo-SD et déportés en Allemagne. Ils furent confondus par la découverte de parachutes ayant servi au largage d’armes. Quatre d’entre eux dont une femme — Paul Nouziès alias "Mounique", né en 1893 ; Célina Doumeng née Raspaud, née en 1893 ; Jean Doumeng, né en 1888 ; Pierre Doumeng né en 1914 (ces trois derniers vivant à la ferme de la Mayne) — furent déportés en Allemagne (Dachau pour les hommes, Ravensbrück pour la femme) où ils moururent avant la libération de ces camps. Paul et Marie Nouziès étaient séparés et vivaient dans deux maisons différentes. Marie Nouziès et son fils Maurice furent arrêtés à leur domicile et transférés au PC de la compagnie à Miremont. Ils furent relâchés à la suite de l’intervention en leur faveur du maire Jean Saint-Gaudens, ancien officier. Gustave Lebran, garde-voies (chargé de la garde de la voie ferrée et muni de ce fait d’une arme de service) revint vivant de la déportation en Allemagne. Paul Nouziès cachait des armes et des munitions parachutées. Le même jour, des miliciens venus appuyer essayèrent de s’emparer du capitaine Lacroux qui réussit à s’échapper et dut se tenir caché.
 
Deux inconnus exécutés sommaires, le 5 mai 1944 :
 
Le 5 mai, deux inconnus*, sans doute des résistants, furent fusillés par des SS stationnés au village et enterrés sommairement à proximité de la maison de la famille Guiraud, au pied d’un vieux cerisier. Ils creusèrent un trou peu profond. Les SS obligèrent Mme Guiraud … à leur livrer gratuitement ses œufs après avoir pointé une mitraillette sur son ventre. Peu après leur départ, des chiens étaient en train de déterrer les cadavres. Auguste Guiraud, le fils de la famille, ancien prisonnier, alerta le maire, Jean Saint-Gaudens, fit donner aux deux inconnus une sépulture décente. Leur âge approximatif fut évalué à vingt-cinq et quarante-cinq ans.
 
L’exécution sommaire de Jules Soulié, le 14 mai 1944 :
 
Un agriculteur de Miremont, Jules Soulié*, fut abattu de coups de revolver pour avoir refusé de livrer ses œufs à des SS. Il habitait au lieu-dit Burguerolles sur la route de Lagardelle à la métairie Rigail dont il était le propriétaire. Deux SS de la 9e compagnie du 2e bataillon du régiment blindé de grenadiers Deutschland de la division Das Reich cantonné au château de de Madron à Ramonville (Haute-Garonne) étaient venus demander des produits agricoles pour assurer leur ravitaillement. Ils faisaient une tournée des fermes. À la métairie Rigail, ils demandèrent une douzaine d’oeufs à la mère de Jules Soulié. Celui-ci, excédé, refusa, menaça les SS, prit son fusil de chasse et le chargea. L’un des deux Allemands tira alors deux coups de feu sur Soulié et le tua net. Les rédacteurs de Gardarem Miremont (op. cit., p. 6 ) ont écrit que Soulié s’était interposé afin de protéger sa mère qui avait refusé de livrer les oeufs aux deux soldats (Penaud, op. cit., p. 90). Ils n’indiquent pas que Soulié les avait menacés avec son fusil de chasse. Guy Penaud (op. cit., p. 90) qui, dans sa version, reprend le rapport Cabanne déposé au musée départemental de la Résistance de la Haute-Garonne à Toulouse) explique que Jules Soulié était "connu pour sa cupidité". La Feldgendarmerie de Toulouse ouvrit une enquête contre le SS qui avait tué Jules Soulié. Le tribunal militaire de la division l’acquitta, estimant qu’il avait agi en situation de légitime défense.
 
L’exécution de quinze Juifs extraits de la caserne Caffarelli de Toulouse, le 2 juin 1944 :
 
À la suite d’un attentat contre un militaire allemand — abattu par la Résistance à Toulouse matin du 2 juin 1944 ou tué accidentellement par balle lors d’une tentative d’évasion de la caserne Caffarelli de Toulouse ? — quinze otages juifs incarcérés dans cette caserne furent fusillés par les SS à Miremont le soir du 2 juin 1944. En effet, la Milice détenait dans la caserne Caffarelli plusieurs personnes qu’elle avait arrêtées et, notamment, des Juifs victimes de rafles ou arrêtés en tant que résistants. La Milice de Toulouse a utilisé son pouvoir de police afin de sélectionner, de prendre comme otages et de transférer aux SS de Miremont ces quinze Juifs détenus dans la caserne.
 
 
À 21 heures, une camionnette stoppa non loin du cimetière. Les hommes furent débarqués et ne furent pas exécutés à cet endroit et non dans le cimetière ainsi que l’indiquent certaines sources. Les Allemands leur ordonnèrent de creuser une fosse et les abattirent. Le lendemain la mairie de Miremont signalait la découverte d’un charnier dans la commune. On ignore pourquoi la Milice prit la décision de de les amener à Miremont et de les livrer aux SS de la 9e compagnie du 3e bataillon du 3e régiment blindé de la division Das Reich dont un peloton les exécuta sommairement. Cet épisode montre, après beaucoup d’autres (Voir par exemple, dès le 3 mars 1944, à La Bastide-de-Virac le massacre de civils en Ardèche par des SS d’une autre division, la 9e Hohenstaufen) que la radicalisation que l’on constate dans les formes de répression témoigne, avant le 6 juin 1944, de la brutalisation des affrontements. Michel Goubet, historien de la Seconde Guerre mondiale dans la Haute-Garonne estime que la répression nazie à Miremont relève, selon les cas d’« agissements incontrôlés » ou d’une « démarche froide et réfléchie ». Au total, l’occupation du modeste village de Miremont pendant deux mois et demi par un détachement de SS fit vingt-trois victimes : cinq déportés dont quatre périrent dans les camps d’Allemagne et dix-huit fusillés ou abattus. Parmi les Juifs exécutés à Miremont, certains étaient des victimes civiles alors que d’autres étaient des résistants. Six de ces quinze victimes furent exhumées dès le 3 juin, les neuf autres, qui avaient été enterrées plus profondément, ne le furent qu’en septembre 1944. 
 
Une semaine après les exécutions du 2 juin, la 9e compagnie du 3e bataillon du 3e régiment blindé de la division [Das Reich commandée maintenant par Seibert qui remplaça Philipp muté à Castelmaurou, reçut l’ordre avec les 10e, 11e et 12e compagnies (stationnées aussi au sud de Toulouse) de partir à l’attaque des maquis du piémont pyrénéen et de la zone pré-pyrénéenne et de s’en prendre, le cas échéant, aux populations civiles coupables d’aider les « terroristes ». Du 9 au 12, elles semèrent la terreur en Comminges (Haute-Garonne), dans le Couserans (Ariège), la Bigorre (Hautes-Pyrénées), le sud-est du Gers et, finalement, à nouveau la Haute-Garonne, à l’ouest de Toulouse. Les populations civiles payèrent un lourd tribut, particulièrement à Marsoulas* (Haute-Garonne) le 10 juin où vingt-sept villageois furent massacrés.
 
Les monuments de Miremont :
 
Deux stèles commémorent les victimes de la répression nazie à Miremont : la première porte les noms des quatre habitants de Miremont morts en déportation et celui de Jules Soulié, abattu d’un coup de revolver ; l’autre stèle du souvenir est dédiée « aux quinze Juifs patriotes » exécutés dans la commune.
 
Le nom des quinze Juifs fusillés le 2 juin 1944 figurent sur la stèle commémorative apposée contre l’ancien mur du cimetière de Miremont. Les noms des frères Schönholz (ou Schoenholz : selon les rubriques le site MemorialGenWeb donne l’une ou l’autre orthographe du patronyme.) figurent aussi sur le monument aux Morts de Fontenilles-d’Aigueparse (Dordogne).
Le nom d"’avenue Doumeng déporté"s a été donné au chemin rural qui, depuis le sud du village dessert d’abord le cimetière puis des fermes isolées qui dépendent de la commune, parmi elles la ferme de la Mayne où habitaient les membres de la famille Doumeng déportés en Allemagne.
Le procès d’Anton Philipp (Bordeaux, mai 1953) :
Anton Philipp, le maître d’oeuvre de la répression à Miremont et à Castelmaurou, gagna ensuite le front de Normandie en juillet 1944 avec les derniers effectifs de la division Das Reich présents dans la région toulousaine. Il participa à la contre-attaque allemande de Mortain et sortit vivant du piège de la poche de Falaise. Il fut fait prisonnier en Belgique à la fin de septembre 1944. Il subit un interrogatoire en Grande-Bretagne et fut mis à disposition de la France afin d’être jugé. Incarcéré, son procès eut lieu en mai 1953. Lors de l’instruction, il prétendit que, à Castelmaurou, il fut contraint d’obéir, sous peine d’être lui-même fusillé, à son supérieur le commandant SS Hans Bissinger. Il fut condamné à huit ans de travaux forcés et fut aussitôt libéré car sa peine était couverte par sa détention préventive. Il partit retrouver sa famille installée à Dresde en RDA (République Démocratique Allemande), pas très loin de sa ville natale des Sudètes.
 
 
 
Les dix-huit fusillés ou abattus de Miremont :
 
Le 5 mai 1944 : 
FUSILLÉ INCONNU DE MIREMONT N°1
FUSILLÉ INCONNU DE MIREMONT N°2
 
Le 14 mai 1944 :
Jules SOULIÉ
 
Le 2 juin 1944 :
Maurice AUSCALER
Daniel AUSCALER
Étienne GOUZY
Simon KAPELOVITZ
Hans KOHN
Roger LAHANA
Jean LIPCYCK [JANKIEL LIPSZYC]
Maurice NAHON
Jean SCHÖNHOLZ (Ou SCHOENHOLZ)
Maurice SCHÖNHOLZ (Ou SCHOENHOLZ)
Jean SCHRAMEK
Marcel SIESSEL
Léon STEIN
Simon WULFSOHN
Haim ZARA.
Sources

SOURCES : La répression de la Résistance par les autorités d’occupation et le régime de Vichy, brochure pour le concours de la Résistance et de l’occupation, 2011, Toulouse, Conseil général de la Haute-Garonne & Musée départemental de la Résistance et de la déportation, 2011, 66 p. [pp. 39-41]. — José Cubero, La résistance à Toulouse et dans la Région 4, Bordeaux, Éditions Sud-Ouest, 2005, 415 p. [pp. 268-269]. — Gardarem Miremont, Miremont, ses martyrs, ses héros, Miremont, s.d. [2004], 28 p. [Les premières arrestations et exécutions, pp. 5-8 ; « Le massacre des otages juifs », pp. 9 à 11]. — Michel Goubet, « Un village sous la botte allemande [Miremont] », « Les activités du maquis de Rieumes », « La répression allemande et milicienne dans la vallée du Salat et alentours 10 et 11 juin [1944] » in La résistance en Haute-Garonne, CDROM, Paris, AERI (Association pour des études sur la résistance intérieure). — Arlette Lipszyc-Attali, En quête de mon père : soixante ans après la Shoah, une rescapée découvre le destin de son père Jankiel Lipszyc, Skierniewice, 1898-Miremont, 1944, Paris, Ll’Harmattan, 2010,146 p. — Guy Penaud, La "Das Reich" 2e SS Panzer Division, préface d’Yves Guéna, introduction de Roger Ranoux, Périgueux, La Lauze, 2e édition, 2005, 558 p. [p. 90, p. 506]. — Courriel de Jean-Daniel Gaudais (Toulouse) à André Balent, 28 mai 2018 : J.-D. Gaudais a consulté les pièces du procès d’Anton Philpp à Bordeaux, déposées au Blanc (Indre). — Sites MemorialGenWeb consulté par André Balent, 1er mai 2018 et 11 juillet 2018 et Les Oradours oubliés : https://www.39-45.org/viewtopic.php?f=24&t=36064&start=10 consulté par Bernard Reviriego.

André Balent, Bernard Reviriego, Jean-Paul Nicolas

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