Né le 13 février 1923 à Lomme (auj. ratt. à Lille, Nord), victime civile massacrée dans la nuit du 1er au 2 avril 1944 à Ascq (auj. Villeneuve-d’Ascq, Nord) ; employé SNCF

Claude Averlon, 21 ans, employé de chemin de fer depuis 1942, était mineur facteur à l’essai au service de l’exploitation SNCF de la gare de Lille. Sinistré d’Hellemmes du fait des bombardements, avec ses parents et sa soeur Gisèle, ils furent accueillis par le curé d’Ascq 67 rue Marceau.
Il compte parmi les quatre-vingt-six victimes civiles qui périrent lors du massacre de Villeneuve-Ascq, dans la nuit du 1er au 2 avril 1944. Alors que l’abbé Henri Gilleron tentait une discussion avec les jeunes SS, ceux-ci tuèrent Claude Averlon à bout portant à l’entrée du presbytère. Son père, Gustave, fut également abattu, ainsi qu’Henri Guilleron. Célibataire, il n’avait pas d’enfant.
Claude Averlon fut reconnu « mort pour la France » (AC 21 P 308026). Son nom figure sur la plaque commémorative apposé sur le pignon oriental de la gare de Villeneuve-d’Ascq ainsi que sur celle apposée à l’entrée des bureaux de la gare de Lille-Flandres
Sources

SOURCES : Site Internet : Mémorial GenWeb (1, 2). — Laurent Thiery, notice Claude Averlon dans : Cheminots victimes de la répression 1940-1945. Mémorial, sous la direction de Thomas Fontaine, Perrin/SNCF, 2017.

Iconographie
ICONOGRAPHIE. Site Massacre d’Ascq

Frédéric Stévenot

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