Né le 31 août 1911 à Paris (XIVe arr.), exécuté sommairement le 22 juin 1944 à Arzenc-d’Apcher (Lozère) ; gendarme ; résistant FFI.

Fils de Jean Aubert et d’Adèle Pauline Aubertin, Pierre Aubert épousa Juliette Eugénie Pépin.
Gendarme affecté à la brigade de Pont-de-Salars (Aveyron), il entra en résistance lors des combats de la libération le 10 juin 1944 où il rejoignit à son grade, les résistants de la formation de Chaudes-Aigues. Agent de liaison, il participa à la destruction d’une route et à l’évacuation de l’hôpital militaire de Maurines.
Encerclé avec son groupe lors du combat du réduit de la Truyère le 22 juin 1944, il fut blessé et achevé d’une balle dans la tête. Son corps fut découvert par la Croix-Rouge et inhumé en premier lieu à Fournels
Il est aujourd’hui inhumé à Maurines (Cantal). Il obtint la mention Mort pour la France (18 juin 1947) et fut homologué F.F.I
Son nom est inscrit sur les monuments aux Morts de Pont-de-Salars et d’Arzenc-d’Apcher, sur les monuments des Résistants de Sainte-Radegonde et de Saint-Flour et à Montpellier sur une plaque commémorative à la caserne de gendarmerie.
Sources

SOURCES : Dossier SHD/Caen, AVCC (consulté) AC21P 10005. — Dossier SHD/Vincennes titre résistant dossier administratif GR 16P 20859 (à consulter). — Listé dans le livre de Pierre Accoce, Les gendarmes dans la résistance, Paris, Presse de la Cité, 2001.

Dominique Ledortz

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