Né le 2 avril 1893 à Sainte-Hélène (Saône-et-Loire), exécuté sommairement le 25 août 1944 à Granges (Saône-et-Loire) ; sabotier ; résistant des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Théodore Bouquain était le fils de François, vigneron et de Jeanne Eugène Moureau, sans profession. Il exerçait le métier de sabotier à Saint-Désert (Saône-et-Loire) où il était domicilié. Il se maria le 7 février 1920 à Labergement-Sainte-Colombe avec Lucie Émilie Baille.
Il appartenait à la Résistance locale. Le 25 août 1944, le village de Granges fut incendié et Théodore Bouquain fut abattu en compagnie de André Lambert à sept heures du matin, au lieu-dit "Les Ponts", près de l’intersection des rues de la Collonge et des Moulins. La source mentionnant relatant l’assassinat d’André Lambert par le milicien Gressard ne mentionne pas le nom de Théodore Bouquain. Par contre selon les indications apposées sur la stèle commémorative, ils furent froidement fusillés par les allemands pendant l’incendie du village.
L’acte de décès fut dressé le 27 août sur la déclaration de René Voland, 24 ans, cultivateur à Granges.
Il obtint la mention « Mort pour la France » transcrite sur l’acte de décès.
Il fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI) et obtint le titre de "Déporté et interné résistant" (DIR) [SHD Vincennes dossier GR 16 P 80611].
Son nom figure sur la stèle commémorative, rue de la Collonge, à Granges, et sur le monument aux morts, à Saint-Désert (Saône-et-Loire).
Sources

SOURCES : Mémorial Genweb.— État civil (acte de décès).

Jean-Louis Ponnavoy

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