Né le 30 août 1897 à Ronquerolles (Seine-et-Oise, Val-d’Oise), fusillé le 16 juillet 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; résistant communiste de Paris.

Fils d’Isidore Adam, journalier, et de Zoé née Béal, son épouse, sans profession, Marceau Adam se maria à Paris (XIe arr.) le 25 septembre 1920 avec Louise Dulong.
Soudeur à l’arc de profession, il habitait 5 impasse des Marais à Paris (Xe arr.). Militant communiste, il était chargé de diffuser les tracts que lui remettait Robert Girardot. Il en tirait également lui-même avec une ronéo que les policiers de la Brigade spéciale (BS1) saisirent à son domicile. Livré à la police allemande, il fut condamné à mort le 10 juillet 1942 pour « espionnage » mais il ne figure pas dans la Liste S 1744. Il a été fusillé au Mont-Valérien le 16 juillet 1942 avec trois de ses camarades arrêtés dans la même affaire (Robert Girardot, Fernand Haudecoeur et René Poisson).
L’abbé Franz Stock le signale comme "sans religion" et précise : : "Tous [les 5 prisonniers qu’il visite à la prison de la Santé] éloignés, manières communistes, me rejettent, tentatives vaines. Au Mont Valérien, le général Schaumburg était pour la première fois présent. Tout se déroula rapidement. Enterrés à Ivry". Dans le cas d’Adam 39e div 3e ligne n° 69.
Les 5 noms cités sont Girardot Robert, "libre penseur" ; Adam Marceau ; Haudecoeur Gabriel ; Poisson René ; François Marcel.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, Liste S 1744. – Arch. service des cadres du PCF, Notes Jean-Pierre Ravery. – Franz Stock,Journal de guerre. Écrits inédits de l’aumônier du Mont-Valérien, Cerf, 2017. — État civil Ronquerolles.

Jean-Pierre Ravery

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