Né le 15 décembre 1921 à Ouessant (Finistère), fusillé le 17 septembre 1943 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; étudiant ; militant communiste et résistant FTPF.

Fils de Charles Giloux, instituteur, et de son épouse Anne-Marie, institutrice, Yves Giloux, étudiant, adhéra en 1941 au PCF clandestin dont il diffusa la presse. Versé en 1942 aux FTP, il devint rapidement chef de groupe et participa à de nombreuses actions contre l’occupant.
Devenu officier des FTP, il vit son action s’étendre à tout le Finistère. Il fut arrêté à Nantes le 1er janvier 1943, jour même où il devait être désigné responsable départemental. Torturé par les policiers français, livré aux Allemands et à nouveau torturé, il fut condamné à mort par le tribunal allemand le 28 août 1943.
Il a été fusillé au Mont-Valérien le 17 septembre 1943 avec dix-huit autres communistes brestois.
Ila été reconnu Mort pour la France le 18 novembre 1947.
(Voir Albert Abalain.)
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 4 (Notes Thomas Pouty). – Arch. Dép. Finistère, 200 W 84 (exécutions). – Georges-Michel Thomas et Alain Le Grand, Le Finistère dans la Guerre (1939-1945), t. 1 : L’Occupation, p. 153. – Biger Brewalan, René-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère 1940-1944, master 1, Université de Bretagne occidentale, 2009-2010. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), 1983. – État civil.

Jean-Pierre Besse

Version imprimable