Le maquis Armagnac de l’Armée secrète (AS) de l’Aude fut anéanti le 8 août 1944 dans le cadre des opérations menées par la Wehrmacht contre les maquis de la Montagne Noire (Aude, Tarn, Hérault). Après avoir accroché sérieusement le Corps franc de la Montagne Noire (AS ; OSS) et après que le maquis Armagnac ait intégré des hommes de cette formation dispersés depuis les combats de la Galaube (Tarn), les forces allemandes la repérèrent avant qu’elle ne s’en allât à Citou (Aude), plus vers l’est, afin de faire sa fusion avec le Bataillon du Minervois (AS). Quarante-et-un maquisards périrent (combats contre les Allemands et exécutions sommaires). Ils furent tués sur les territoires trois communes de l’Aude : Trassanel, Les Ilhes-Cabardès, Cabrespine. Quatre d’entre eux, parmi les prisonniers, furent exécutés à Roullens (Aude). Il y eut une dizaine de survivants.

Trassanel, monument commémoratif de la grotte
Ce monument ne porte aucun des noms des victimes
Conques-sur-Orbiel (Aude) août 1944
Enterrement des victimes du massacre de Trassanel
Les maquis de la Montagne Noire et la stratégie allemande à partir de juin 1944 :
Les maquis de la Montagne Noire (Aude, Hérault, Tarn), au Sud-Ouest du Massif central, furent très actifs dès 1943, ce qui conduisit l’armée allemande à réagir après le débarquement de Normandie et en prévision d’un nouveau débarquement allié en Méditerranée : le général Johannes Blaskowtiz commandant le groupe d’armées G (état major à Rouffiac, près de Toulouse), voulant assurer la liberté de mouvement et la sécurité des forces allemandes entre Toulouse et la vallée du Rhône ordonna d’attaquer systématiquement et de réduire les maquis implantés dans la partie orientale des Pyrénées et le sud du Massif Central dont fait partie la Montagne Noire. Dans ce dernier massif s’était implanté depuis Toulouse et Revel un puissant maquis lié aux services secrets britanniques et, formellement, à l’AS, le Corps Franc de la Montagne Noire (Voir : Arnaud Roger).
Le Corps franc de la Montagne Noire (AS, OSS) :
Des avions bombardèrent différents camps d’un maquis de l’AS actif dans le Tarn et dans l’Aude,.le Corps franc de la Montagne Noire (CFMN) de la Montagne Noire (Voir : Sévenet Henri), maquis de la R4. Les colonnes de fantassins avancèrent, appuyées par des blindés. Les maquisards durent se replier ; l’attaque fit quatre morts malgré l’ampleur des moyens engagés. Le combat de la La Galaube (Tarn), à la limite de l’Aude, le 20 juillet (les Allemands utilisèrent l’aviation contre le camp des résistants) entraina la dispersion du CFMN. Des éléments du CFMN, le groupe du lieutenant Fourcade, vinrent s’agréger au maquis Armagnac, maquis audois de la R3, les 3 et 4 août.
Le maquis ’Armagnac" de l’Armée secrète :
En effet, un autre maquis avait été créé dès janvier 1944 sur le versant audois de la Montagne Noire, le maquis Armagnac, du nom de son chef, Antoine Armagnac. Sa création avait ordonnée par le chef départemental de de l’AS de l’Aude Jean Bringer, désireux de contrôler la route reliant Carcassonne (Aude) à Mazamet (Tarn). Il rassembla un noyau initial de mineurs de Salsigne et de jeunes de Conques-sur-Orbiel avant d’étoffer le périmètre géographique de son recrutement à d’autres communes du Cabardès et du Minervois. Il récupéra des armes larguées lors de parachutages. Les Allemands qui, en juillet 1944, pourchassaient les groupes dispersés du CFMN localisèrent finalement le maquis Armagnac à la ferme de l’Aribaud, prés de La Bastide-Esperbairenque (Aude). L’aviation allemande incendia la ferme que le maquis venait d’évacuer. Découvert et traqué, le maquis Armagnac se réfugia, dans la nuit du 5 au 6 août 1944, à la bergerie de Picarot (commune des Ilhes-Cabardès, Aude), édifice presque ruiné où il fit sa jonction avec le groupe du CFMN commandé par le lieutenant Fourcade. Une partie des hommes de ce groupe s’agrégèrent au maquis Armagnac alors que huit d’entre eux partaient à la recherche du capitaine de Kervonael, un des principaux cadres du CFMN. Fourcade, quant à lui, convoqué à une conférence des chefs du CFMN à la ferme du Paillès (Pradelles-Cabardès, Aude), fut fait prisonnier et disparut sans laisser de traces. Le maquis Armagnac quitta Picarot pour Trassanel (Aude) où il se replia aux abords du village, dans une grotte aménagée.
La grotte de Trassanel :
La grotte de Trassanel avait été aménagée dès l’été 1943 à l’initiative du chef de l’AS du Minervois, Louis Raynaud alias "Rollet", avec l’aide de Louis Durand et Edmond Agnel maire de la commune. Ils voulaient y d’abriter des réfractaires du STO. Ce premier maquis dut cependant chercher un nouveau cantonnement vers Citou, à la limite avec l’Hérault. Il fut, plus tard, à l’été de 1944, le noyau du Bataillon du Minervois. Le 22 avril 1944, le maire de Trassanel, le forgeron Agnel, fut abattu par les Allemands qui recherchaient entre autres renseignements, à localiser la grotte qui, au mois d’août accueillit le marquis Armagnac.
Le combat du 8 août 1944, les maquisards morts en action et les exécutions :
Le 7 août la bergerie de Picarot était encore occupée par tous les combattants du maquis. Une arrière-garde qui n’avait pas encore évacué Picarot car elle devait effectuer une mission de ravitaillement y fut cependant capturée. Le 8 août au matin, sept résistants y furent torturés puis abattus d’une balle dans la nuque par des Allemands qui arrivèrent à l’improviste.
À l’aube du 8 août, le gros du groupe était enfin parvenu à la grotte de Trassanel. À partir de cet endroit, l’intention d’Antoine Armagnac était de replier son maquis vers l’est, à la limite entre l’Aude et l’Hérault afin d’effectuer la jonction avec le maquis de Citou ou bataillon (AS) du Minervois. Mais Antoine Armagnac attendait le groupe de l’arrière-garde resté provisoirement à Picarot. Il envoya à sa rencontre un Russe, le lieutenant Alexandre qui surpris par les Allemands fut blessé mais eut le temps de revenir à la grotte où il alerta le maquis. Antoine Armagnac, à 19 heures, donna l’ordre de quitter la grotte et de replier sur l’autre versant dont il jugeait la défense plus facile. Sous la pression allemande, les résistants cherchèrent donc à fuir par un sentier qui longe un ravin, mais ils furent rattrapés car ils étaient lourdement chargés. Les Allemands, dans l’échange de tirs, usèrent d’armes automatiques (fusil mitrailleur, mitrailleuse) et d’un mortier) : dix-neuf maquisards furent abattus, dont Antoine Armagnac, qui blessé mourut le lendemain après avoir été recueilli par une habitante de Cabrespine, Madame Faria. La majorité des combattants fut tuée par balles. D’autres furent frappés à mort, à terre. Des blessés furent achevés à coups de baïonnette. Une trentaine de maquisards furent faits prisonniers. Dix-neuf furent exécutés sur un des bords de la RD 712. Quatre d’entre eux furent exécutés le 19 août 1944 à Roullens (Aude) après avoir été incarcérés à la maison d’arrêt de Carcassonne : Gilbert Bertrand, Jean Hiot, Léon Juste, Pierre Roquefort.
Conduits dans le village, dont le maire, Edmond Agnel, avait été pendu le 22 avril 1944 pour avoir refusé de collaborer avec la police allemande, dix-neuf maquisards furent tués au fusil mitrailleur. Lorsqu’ils comprirent qu’ils allaient être exécutés, cinq maquisards dont Pierre Gonzalez, de Conques et Henri Vidal, de Salsigne purent s’échapper avant le tir fatal et purent intégrer le maquis de Citou (Voir Rieux-Minervois (24 août 1944)). Ils faisaient partie des vingt-six maquisards destinés à être fusillés. Restaient donc Henri Thaon et Louis Bouisset qui firent le récit de ce combat et de ce massacre eurent moins de chance mais survécurent miraculeusement à l’exécution. Pour sa part, Louis Bouisset, de Conques, blessé, put, après avoir constaté l’hécatombe une fois les Allemands partis, se trainer péniblement vers une vigne et se protéger tant bien que mal que la pluie qui tombait depuis qu’il avait été fait prisonnier. De son côté, Henri Thaon, originaire de Roubaix (Nord) fut laissé pour mort par les Allemands mais fut retrouvé inconscient mais vivant. Il put se faire aider, le 9 août, par deux jeunes filles qui allèrent chercher des secours salvateurs. Tous deux se retrouvèrent finalement à Saint-Cristal (commune de Villarzel, Aude) où ils furent soignés par les docteurs Gout et Jourtau (ce dernier du maquis de Citou). Un maquisard algérien blessé, Amor, put se rendre chez Louis Raynaud, chef de l’AS du Minervois. Il y fut soigné par sa femme et une voisine, Mathilde Arnaud.
Au total, il y eut donc bien dix-neuf victimes des rafales d’armes automatiques et du coup de grâce tiré au revolver dans la tête (Louis Bouisset comprit que le coup fatal n’avait fait qu’effleurer la nuque et l’avait laissé pour mort). Parmi ceux qui survécurent au combat et à l’exécution, il faut ajouter cinq membres du CFMN qui avaient intégré le maquis Armagnac dont Florentin Mendizabal qui déjà blessé lors du combat de la Galaube (Tarn), l’avait été à nouveau près de la grotte de Trassanel.
De leur côté, selon des sources résistantes, les Allemands auraient eu vingt-six morts.
Répartition géographique des morts en action et exécutés :
Il convient de noter que trois auteurs, par ailleurs historiens dignes de foi, divergent sur la répartition des tués (grotte de Trassanel et RD 712). Pour Julien Allaux (op.cit., p. 185), professeur d’histoire, ancien correspondant départemental (Aude) du Comité d’histoire de la Seconde Guerre mondiale et auteur de l’ouvrage de référence le plus récent, dix-neuf maquisards périrent près de la grotte et quinze furent exécutés sur la RD 712. Pour Lucien Maury, ancien instituteur et ancien chef du maquis (AS) de Picaussel dans les Pyrénées audoises, chroniqueur méticuleux et scrupuleux de la résistance audoise (op.cit., p. 304), les chiffres sont inversés : quinze tués près de la grotte et dix-neuf sur la route. Maury donne les mêmes chiffres que ceux de Gérard Bouladou, ancien maquisard qui fut par la suite professeur au lycée Joffre de Montpellier et correspondant départemental (Hérault) du Comité d’Histoire de la Seconde Guerre mondiale. Bouladou les produisit dans sa thèse de doctorat d’Histoire soutenue en 1974 et publiée en 2006 (op.cit., p. 412). Pour notre part, dans le récit ci-dessus des événements du 8 août 1944 à Trassanel, nous avons retenu les chiffres de Gérard Bouladou et de Lucien Maury qui ont pour base l’enquête méticuleuse de Félix Roquefort et les témoignages de témoins du drame qu’ils recueillirent. Julien Allaux a poursuivi ses recherches jusqu’aux années 1990 et a précisé sur bien des points l’histoire de la répression allemande dans l’Aude. Mais dans son livre (op.cit., p. 185), il a interverti par mégarde le nombre des tués devant la grotte et celui des exécutés près de la RD 712.
L’identification des victimes :
Les corps furent relevés le 9 août 1944. Ce même jour, le Feldkommandant Karbe (Carcassonne) rendit les corps des victimes afin qu’ils fussent inhumés à la condition que leurs papiers et portefeuilles aient été préalablement remis aux autorités allemandes. Sept se trouvaient à la bergerie du Picarot , dix-neuf à la grotte de Trassanel et quinze sur la route de Villeneuve-Minervois. À l’exception de cinq membres du CFMN intégrés par la suite au maquis Armagnac, (Georges Daisse, Robert Houzelle, Edmond Kerlen, Rabia Kimmoun, Henri Macaire) toutes les autres victimes étaient depuis leur arrivée au maquis membres de la formation commandée par Antoine Armagnac. Pour la seule commune de Conques-sur-Orbiel, berceau du maquis Armagnac, on compta douze victimes, dix exécutées ou mortes au combat le 8 août (Antoine Armagnac, Élie Belaud, Jacques Belaud, Jean Clary, Émile Picarel, Michel Raynaud, Aimé Riaguela, Christophe Roquefort, Sébastien Triguelos, Achille Vialette) et deux exécutées à Roullens le 19 août 1944 (Léon Juste, Pierre Roquefort).
Privées de leurs papiers d’identité, certaines des victimes ne furent identifiées qu’après l’érection du monument de la RD 712 qui comportait initialement trente-huit noms et faisait mention de six inconnus. Ce fut Félix Roquefort qui enquêta minutieusement sur les victimes de la tragédie de Trassanel — dans laquelle périrent deux de ses frères et son beau-frère — qui réussit à donner un nom à la plupart de ces "inconnus". Son témoignage est reproduit par Lucien Maury (op.cit., pp. 304-305). Robert Houzelle et Robert Mijon furent identifiés grâce au Journal de marche du CFMN auquel ils avaient initialement appartenu. Henri Macaire, François Cros, Étienne Paul, Tayeb ben Mohamed, dont les actes de décès furent transcrits à Cabrespine pour le premier et à Trassanel pour les trois autres furent intégrés d’emblée au maquis Armagnac. Par contre Tahar Meziane, dont le nom fut inscrit sur le monument, fut tué à Labrespie (Tarn), d’après le Journal de marche du CFMN dont il fit partie des effectifs. Il se peut, enfin, que à Roullens, l’un des inconnus ait été l’un des prisonniers du maquis Armagnac. En l’absence des documents d’identité prélevés par les Allemands avant la remise des corps, les victimes nées ou domiciliées dans la région furent facilement. reconnues par les familles et les amis. Il n’en fut pas de même pour certains des maquisards natifs d’autres départements que l’Aude, le Tarn ou l’Hérault.
Les monuments commémoratifs :
Plusieurs monuments commémorent les morts du maquis Armagnac. Un monument commémoratif sans nom, fut élevé à proximité de la grotte de Trassanel. Il porte l’inscription suivante :
"1943-1944. Maquis de la Montagne Noire. Grotte de Trassanel haut-lieu de la résistance du Cabardès-Minervois.
"Enfants de tous les pays ce sentier fut le calvaire de 47 jeunes maquisards qui ont sacrifié leur vie pour que demain tu sois un homme libre.
"Quand un jour, tôt ou tard, il faut qu’on disparaisse quand on a plus ou moins vécu, souffert, aimé, il ne reste de soi que les enfants qu’on laisse et le champ de l’effort qu’on aura semé. De Gaulle".
Un second monument érigé sur un des bords de la route départementale n° 712, entre Trassanel et Villeneuve-Minervois (Aude), à 1 km au sud du premier village. Y furent gravés les noms de quarante-sept victimes (de la grotte de Trassanel ; et de la bergerie du Picarot aux Ilhes-Cabardès et ceux de trois des quatre membres du maquis exécutés à Roullens : Bertrand, Juste, Pierre Roquefort. S’y rajoutent : un tué à Fournes-Cabardès (Edmond Agnel) et un autre à Salsigne (Henri André). Il y manque les noms de Pierre Cros tué au combat de la grotte et de Jean Hiot exécuté le 19 août à Roullens (Aude) ; un monument, aux Ilhes-Cabardès, dans la vallée de la Grave, à 300 m en amont du confluent de ce cours d’eau avec l’Orbiel. sur les lieux du massacre, avec une plaque sur laquelle sont gravés sept noms (liste ci-dessous) et l’inscription suivante : "Ici ont été lâchement assassinés par les brutes germaniques 7 défenseurs de la liberté. Hommage de la commune de Les Ilhes aux morts de la résistance". Dans le cimetière de Conques-sur-Orbiel, fut érigée une stèle dans le carré où furent inhumés les douze victimes de la répression nazie de la commune, les victimes du 8 août 1944 mais aussi Paul Puech, cheminot à Bordeaux (Gironde) exécuté comme otage au camp de Souge (Gironde) le 21 septembre 1942. Cette stèle porte l’inscription : "La ville de Conques à ses enfants, à ses martyrs".


VICTIMES EXÉCUTÉES PRÈS DE LA BERGERIE DE PICAROT AU RUISSEAU DE LA GRAVE (LES ILHES, AUDE) :
Élie BELAUD
Albert BERNADOU
Pierre BONNAFOUS
Michel RAYNAUD
Aimé RIAGUELA
Albert THERON
Sébastien TRIGUEROS
VICTIMES TUÉES AU COMBAT DE LA GROTTE (TRASSANEL AUDE) OU EXÉCUTÉS AU BORD DE LA RD 712 :
Brahim ADDI
Paul ARAGO
Antoine ARMAGNAC
Yves ARNAUD
Jacques BAUDEVAIN
Élie BELAUD
Jacques BELAUD
Albert BERNADOU
Benjamin BLANC
Pierre BRUGIER
Paul CABANEZ
Guy CAMBOULIVES
Angel CARRUESCO
Paul CLARY
François CROS
Georges DAISSE
Paul ÉTIENNE
François GUITARD
Robert HOUZELLE
Georges IZARD
Edmond KARLEN
Rabia KIMMON (ou KIMOUN)
Irénée LOPEZ
Henri MACAIRE
Robert MIJON
Jean NYON
Mouloud OUKIL
Georges PEPIO
Antoine PEREZ
Christophe ROQUEFORT
Mohamed TAYEB (ou Tayeb BEN MOHAMED)
Sébastien THÉRON
Marcel TRAVAIN
Achille VIALELLE
Sources

SOURCES : Arch. dép. Aude, 107 W 231, correspondance allemande concernant le maquis de Trassanel, août 1944. — Yannis Beautrait, Jean Blanc, Sylvie Caucanas, Françoise Fassina, Geneviève Rauzy, Résistances et clandestinité dans l’Aude. exposition réalisée par les Archives départementales de l’Aude, présentée à Carcassonne du 11 octobre 2010 au 7 janvier 2011, Carcassonne, Département de l’Aude, Archives départementales de l’Aude, 2010, 71 p. [pp. 56-58 : CFMN ; pp. 59-60, maquis Armagnac et drame de Trassanel]. — Julien Allaux, La 2e Guerre mondiale dans l’Aude, Épinal, Le Sapin d’or, 1986, 254 p. [pp. 182-186]. — Gérard Bouladou, Les maquis du Massif Central méridional 1943-1944. Ardèche, Aude, Aveyron, Gard, Hérault, Lozère, Tarn, Nîmes, Lacour Rediviva, 2006, 617 p. [En particulier, pp. 408-413]. — Lucien Maury, La Résistance audoise (1940-1944), tome II, Carcassonne, Comité de l’histoire de la Résistance audoise, Carcassonne, 1980, 441 p. [pp. 302-305]. — La Dépêche du Midi, art. du 3 août 2015]. — Amicale du 3e régiment de Dragons et de l’escadron d’éclairage divisionnaire n°3 [CFMN], Le tableau d’honneur du 3e régiment de dragons. Seconde Guerre mondiale. Résistance. 1939-1945 [morts du CFMN, 1944], 2012 21 p, PDF, en ligne. — Sites Internet : [Mémorial GenWeb consulté par André Balent, 4 mai 2018 ; blog de la Montagne noire consulté par Frédéric Stévenot. — Notes de Frédéric Stévenot.

André Balent

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